44. Tokyo, jour 9
- jean-claudedunyach
- 5 nov. 2025
- 1 min de lecture
On ne va pas se mentir, les jardins impériaux de Tokyo sont décevants, sauf quand les cerisiers sont en fleur, mais ce n’est pas du tout la saison… Ils sont envahis de touristes rivés à leur téléphone, plantés de rares arbres (de jolis pins, certes), cernés de douves où se reflètent les immeubles alentour, traversés de grandes avenues à la circulation bruyante…

Rien à voir avec l’élégance de Kyoto. En plus, le palais impérial était fermé aux visiteurs aujourd’hui, comme souvent. Je désespère de le visiter un jour.

On a fait demi-tour, sans regret. On a salué au passage l’hôtel de luxe Péninsula, où nous avons eu la chance de séjourner trois jours à l’invitation de l’industrie du luxe,

puis Régine a décidé d’aller faire des courses dans le quartier commercial de Ginza.
Je déteste ce genre d’endroit. D’immenses immeubles pas vraiment sexy ni photogéniques (j’ai essayé),
des tas de magasins de marque hors de prix le long d’interminables avenues bordées de statues modernes
et pas un seul marchand de glaces. On a quand même acheté des trucs, mais en usant nos semelles et nos tympans.
Alors on est revenu dans le quartier de l’hôtel, qui a l’avantage d’être un peu plus humain, avec ses enseignes rigolotes,

ses lampadaires incongrus

et ses dragons…

Quand la nuit tombe, les lumières s’allument un peu partout

et les gens sortent pour manger ou pour ramasser les papiers par terre (on en a croisé des myriades, munis de longues pinces et de gants). Les décorations de Noël ont remplacé celles d’Halloween, la vie continue, un peu trop frénétique pour nous, mais on ne fait que passer.


































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